Quand l'Esprit se
manifeste sur Jésus, l'Esprit est comparé à une Colombe
(cf. Lc 3, 22). C'est le ciel le lieu privilégié de
la colombe. Elle vient "d'en haut" et s'approche des hommes. On dit aussi,
de façon imagée, que Dieu est "au ciel". La colombe qui descend
symbolise la présence de Dieu auprès des hommes.
Quand
Jésus promet l'Esprit à ses apôtres (Jn 14, 15-21),
il l'appelle "le défenseur" (le paraclet). Il défend
contre ce qui est mal : d'une part, il rend clairvoyant pour distinguer
ce qui est bon et ce qui est mauvais, d'autre part, il rend fort pour résister
à ne pas faire ce qui est mal, et pour avoir le courage de faire
ce qui est bien.
Quand Marie et les
apôtres reçoivent l'Esprit de Dieu (Ac 2, 1-13), l'Esprit
est comparé à un vent. Comme le vent, l'Esprit pénètre
partout. Il pousse en avant. Il est invisible et pourtant efficace.
L'Esprit est comparé
à un feu. Comme le feu, l'Esprit de Dieu réchauffe,
illumine, rassemble, mais on ne peut le saisir.
L'Esprit est comparé à des "langues". Une flamme ressemble à une langue, et une langue évoque les langages : l'Esprit aide les hommes à communiquer, à se parler, à chercher à comprendre au delà des différences.